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Agriculture
Home Agriculture Page 3

Catégorie : Agriculture

filière riz
Agriculture
novembre 10, 2025By Nguess0 Comments

Burkina Faso : le Projet PAVAL lance un marché pour l’acquisition d’engrais destinés aux filières riz, maïs et maraîchage

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources Animales et Halieutiques (MARAH) du Burkina Faso a annoncé le lancement d’un appel d’offres pour l’acquisition d’engrais destinés à la troisième année d’exécution du Projet d’Aménagement et de Valorisation de la Plaine de la Léraba (PAVAL).

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coton anacarde karité
Agriculture
novembre 8, 2025By Callafiori0 Comments

Côte d’Ivoire : un appel d’offres lancé pour récompenser les meilleurs producteurs de coton, d’anacarde et de karité en 2026

Abidjan — Le Conseil du Coton et de l’Anacarde (CCA) a annoncé le lancement d’un appel d’offres destiné à sélectionner et récompenser les meilleurs producteurs des filières coton, anacarde et karité lors de la deuxième édition des Journées Nationales du Producteur du Coton, de l’Anacarde et du Karité (JNPCA), prévue les 23 et 24 janvier 2026 à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro.

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kouakou kouadio leonard
AgricultureÉtudes Agricoles
novembre 8, 2025By Callafiori0 Comments

En Côte d’Ivoire, un incubateur agricole transforme les déchets du cacao en ressources économiques

À Gagnoa, dans le centre-ouest du pays, l’Agence nationale d’appui au développement rural (Anader) expérimente un modèle inédit de valorisation des sous-produits agricoles. Son incubateur forme de jeunes entrepreneurs à tirer parti des déchets du cacao, du manioc et de la banane plantain.

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tournesol plantation
Agriculture
novembre 7, 2025By Callafiori0 Comments

Tournesol en Côte d’Ivoire : la nouvelle culture qui séduit les agriculteurs de Niakara

Niakara, 31 octobre 2025 – Longtemps méconnue en Côte d’Ivoire, la culture du tournesol attire aujourd’hui l’attention des producteurs du Nord. À Niakara, dans la région du Hambol, cette plante oléagineuse se présente comme une filière agricole innovante, rentable et durable, capable de diversifier les revenus agricoles tout en soutenant la souveraineté alimentaire nationale.

Une culture adaptée aux conditions locales

L’initiative est portée par Lidea Afrique, à travers son technico-commercial Joël Boumessran, convaincu du fort potentiel du tournesol dans la zone des savanes. Basé à Korhogo, il explique avoir choisi Niakara pour ses conditions agroclimatiques idéales : des sols bien drainés, une chaleur constante et un équilibre pluviométrique favorable.

« Nos essais ont montré que la région offre un environnement parfait pour le tournesol, capable de donner d’excellents rendements avec peu d’intrants », a-t-il confié.

Rentabilité et durabilité au rendez-vous

Sur une parcelle de démonstration de 0,5 hectare à Halnankaha (axe Niakara–Tafiré), Lidea a obtenu un rendement moyen de 2,5 tonnes à l’hectare. Avec un coût de production estimé à 160 000 FCFA, les producteurs peuvent espérer un revenu net d’environ 700 000 FCFA/ha — une rentabilité très compétitive par rapport à d’autres cultures traditionnelles de la région.

Selon M. Boumessran, le tournesol est une plante tolérante à la sécheresse, à cycle court et faiblement consommatrice d’eau, ce qui en fait un atout majeur face au changement climatique.

Des débouchés industriels prometteurs

Au-delà de la production agricole, le tournesol offre de nombreuses opportunités industrielles, notamment dans la fabrication d’huile végétale et de tourteaux pour l’alimentation animale.

« De nombreuses huileries dans la région des savanes sont aujourd’hui sous-utilisées. Le tournesol peut relancer leur activité et stimuler la transformation locale », souligne le représentant de Lidea.

Une filière d’avenir pour les jeunes et les femmes

Déjà, deux grands entrepreneurs agricoles ont investi dans la filière, et plusieurs coopératives manifestent leur intérêt. L’objectif est clair : passer rapidement à une production à grande échelle.

« Le tournesol crée des opportunités concrètes d’emploi et de revenus pour les jeunes et les femmes. C’est une culture d’avenir pour une agriculture ivoirienne plus résiliente et compétitive », affirme M. Boumessran.

Un “avenir jaune” pour la Côte d’Ivoire

Convaincu que cette filière s’inscrit dans la stratégie nationale de diversification agricole, le technico-commercial appelle les autorités et partenaires à soutenir son essor.

« Le tournesol est une chance à saisir pour bâtir une agriculture plus résiliente et créatrice de valeur. Le cultiver, c’est investir dans un avenir jaune, brillant et prospère pour la Côte d’Ivoire », conclut-il.

MN

 

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riziculture c
Agriculture
octobre 27, 2025By Callafiori0 Comments

Irrigation en Côte d’Ivoire : clé de l’autosuffisance en riz

Abidjan, octobre 2025 — Face à la croissance de sa population et à la dépendance persistante aux importations, la Côte d’Ivoire intensifie ses efforts pour atteindre l’autosuffisance en riz. Au cœur de cette stratégie, un mot revient comme une évidence : l’irrigation.

L’irrigation, un levier incontournable pour la riziculture

La majorité des rizières ivoiriennes repose encore sur les pluies saisonnières. Or, avec le changement climatique et la variabilité des précipitations, cette dépendance rend la production instable.
Selon les autorités agricoles, maîtriser l’eau est désormais indispensable pour garantir des récoltes régulières et améliorer les rendements.

Grâce aux programmes publics et aux investissements privés, la production nationale de riz a progressé ces dernières années, atteignant près de 1,8 million de tonnes de riz blanchi en 2025. Mais pour couvrir totalement la demande intérieure, il faut aller plus loin : irriguer davantage et produire plusieurs fois par an sur les mêmes surfaces.

Des projets d’irrigation structurants en cours

Le gouvernement, avec l’appui de partenaires techniques et financiers, multiplie les initiatives pour moderniser les périmètres rizicoles.
Parmi les priorités :

  • la réhabilitation des anciens périmètres irrigués abandonnés ;
  • la construction de nouveaux ouvrages hydrauliques (canaux, barrages, stations de pompage) ;
  • et la formation des producteurs à la gestion de l’eau et à l’entretien des installations.

Ces projets visent à permettre deux à trois récoltes par an, au lieu d’une seule pendant la saison des pluies.

Des bénéfices économiques et sociaux

Le développement de l’irrigation ne sert pas uniquement la production de riz : il stimule l’ensemble de l’économie rurale.
Les rendements plus stables améliorent les revenus des agriculteurs, réduisent la pauvreté et limitent l’exode rural.
L’autosuffisance en riz permettrait aussi de réduire les importations, estimées à près de 40 % de la consommation nationale, et donc d’alléger la facture alimentaire du pays.

Des défis à surmonter

Malgré les progrès, plusieurs obstacles subsistent :

  • le coût élevé de l’installation et de la maintenance des systèmes d’irrigation ;
  • l’accès à l’énergie pour faire fonctionner les pompes dans les zones rurales ;
  • et la gouvernance locale de l’eau, essentielle pour garantir une gestion durable et équitable des ressources.

Les autorités misent sur la coopération entre acteurs publics, privés et communautaires pour rendre ces infrastructures viables sur le long terme.

Un pas décisif vers la souveraineté alimentaire

Pour la Côte d’Ivoire, le riz est bien plus qu’une denrée de base : c’est un symbole de souveraineté alimentaire.
En plaçant l’irrigation au centre de sa stratégie agricole, le pays trace la voie d’une agriculture plus moderne, résiliente et durable.
Si cette ambition se concrétise, la Côte d’Ivoire pourrait devenir une référence régionale en matière de production rizicole maîtrisée et respectueuse de l’environnement.

MN

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agriculture
AgricultureÉtudes Agricoles
octobre 9, 2025By Callafiori0 Comments

Côte d’Ivoire : le laboratoire de pédologie de l’ESA rénové pour moderniser l’agriculture

Le laboratoire de pédologie de l’École supérieure d’agronomie (ESA), située au sein de l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB), bénéficie désormais d’équipements de pointe grâce à sa rénovation. L’infrastructure a été inaugurée le vendredi 3 octobre 2025 par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Adama Diawara, en présence d’enseignants, de chercheurs et de partenaires techniques et financiers.

Cette remise à niveau a été réalisée par le Projet des chaînes de valeur compétitives pour l’emploi et la transformation économique (PCCET), financé par la Banque mondiale.


Un levier stratégique pour l’agriculture ivoirienne

Lors de la cérémonie, le ministre Adama Diawara a souligné le rôle central de la recherche scientifique dans la modernisation du secteur agricole.

« Ce laboratoire devient un outil stratégique pour améliorer la connaissance de nos sols, orienter les choix culturaux et accroître la productivité agricole. Il incarne l’ambition d’une Côte d’Ivoire où l’innovation scientifique soutient chaque secteur productif et où l’agriculture devient une source de prospérité partagée », a-t-il déclaré.

Le ministre a également rappelé l’engagement du président Alassane Ouattara en faveur de l’innovation, précisant que le laboratoire contribuera à améliorer la formation des étudiants, la productivité agricole et l’expertise nationale en pédologie.


Un impact attendu sur la compétitivité et la productivité

Représentant le PCCET, Zeuh Lucette, spécialiste de la compétitivité, a salué l’aboutissement du projet :

« Ce laboratoire va fournir des informations pédologiques fiables, indispensables pour optimiser les rendements agricoles et accroître la compétitivité des produits, tant sur le marché national qu’international. Il participera également à la création d’emplois le long de la chaîne de valeur agricole. »

De son côté, le directeur général de l’INPHB, Dr Moussa Diaby, a exprimé sa satisfaction :

« Ce laboratoire de pointe ouvre une nouvelle page dans le domaine de l’expertise des sols. Il devient une référence nationale et régionale en matière de pédologie. »


La pédologie au service du développement agricole

La pédologie, qui consiste à étudier les sols et leurs caractéristiques, est un pilier essentiel pour améliorer la productivité agricole et réduire les risques de mauvaises récoltes.

En plus de la rénovation du laboratoire, le PCCET a contribué au renforcement des capacités des enseignants de l’ESA, renforçant ainsi la formation des futures générations d’agronomes.

Avec cette modernisation, la Côte d’Ivoire entend mieux planifier sa production agricole et consolider sa vocation de pays à forte tradition agricole. 

MN
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vetiver
AgricultureEnvironnement
octobre 9, 2025By Callafiori0 Comments

Burkina Faso : le vétiver, une arme naturelle contre la pollution des sols miniers

Nimbrongo (Nahouri), octobre 2025 – Face aux dégâts environnementaux causés par l’extraction aurifère, des scientifiques burkinabè misent sur le vétiver, une plante aux racines profondes capable de filtrer et neutraliser les métaux lourds.
À Nimbrongo, dans la commune de Ziou (centre-sud du pays), un site pilote de phytoremédiation de deux hectares démontre déjà des résultats encourageants.


Une barrière naturelle entre les mines et les rizières

Sur ce site, plus de 6 000 pieds de vétiver sont alignés en cinq rangées espacées de 50 cm, sur une longueur totale de 6 000 mètres.
Disposées comme une ligne de défense végétale, ces plantes captent et bloquent progressivement les substances toxiques issues des sites d’orpaillage avant qu’elles ne contaminent les zones agricoles voisines.

« La restauration se fait par les racines. L’eau qui s’infiltre est filtrée : les racines captent les métaux lourds et neutralisent ainsi l’eau et le sol »,
explique David Hermane Ouédraogo, technicien chargé de la supervision du projet.

Selon lui, chaque rangée joue un rôle de filtre supplémentaire, garantissant que l’eau qui atteint les rizières situées en aval est propre et sans danger.


Une plante robuste aux conditions extrêmes

Le Chrysopogon zizanioides, nom scientifique du vétiver, est originaire d’Inde et utilisé depuis des millénaires pour la restauration des sols.
D’après Martine Diallo, chercheuse à l’Institut de recherche en sciences appliquées et technologies (Irsat) et cheffe de projet, cette plante présente des atouts majeurs :

  • Elle n’est pas invasive,

  • Son système racinaire profond lui assure une forte stabilité,

  • Elle résiste aux conditions climatiques extrêmes : chaleur, froid, sécheresse, inondations et même aux feux de brousse,

  • Elle favorise la rétention des sédiments et améliore la fertilité des sols.

« Nous avons analysé les sols et les plantes prélevées sur les sites et constaté une réelle dépollution. Les champs voisins reprennent vie et les rendements agricoles s’améliorent »,
précise la scientifique.


Des résultats concrets pour les producteurs locaux

Les témoignages des agriculteurs confirment l’impact positif du projet.
Alima Maré, productrice de riz, raconte :

« Avant, quand l’eau chargée d’acide s’infiltrait dans le sol, rien ne poussait. Mais depuis l’an dernier, tout a changé. Cette année, nos semis sont en bonne croissance. »

Cette amélioration reflète l’efficacité de la phytoremédiation pour restaurer les terres dégradées et soutenir la production vivrière.


Vers une adoption à grande échelle

Encouragée par le succès de Nimbrongo, Martine Diallo plaide pour une extension de la technologie à d’autres zones minières et pour son appropriation par les orpailleurs.
Cette approche pourrait permettre au Burkina Faso de réhabiliter progressivement les sols contaminés tout en renforçant la résilience des communautés rurales.


Cet exemple démontre comment une solution naturelle et durable peut répondre à un problème environnemental majeur tout en soutenant le développement agricole local.

MN
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coton
Agriculture
août 26, 2025By Callafiori0 Comments

Yamoussoukro : un atelier bilan réunit les acteurs de la filière coton

Le Conseil du Coton, de l’Anacarde et du Karité, en collaboration avec INTERCOTON, a organisé du 18 au 22 août 2025 à Yamoussoukro un atelier de bilan consacré à la campagne agricole 2024/2025.

La rencontre, présidée par Mamadou Berté, Directeur général du Conseil du Coton et de l’Anacarde, a rassemblé une soixantaine de participants représentant les principales structures de la filière, parmi lesquelles le MEMINADER-PV, le FIRCA, le CNRA, la FPC-CI, l’APROCOT-CI, ainsi que des triturateurs.

Les travaux, menés en plénière et en sous-commissions selon une approche participative, ont porté sur plusieurs points clés :

  • les résultats de la visite d’échanges des acteurs de la filière au Cameroun,

  • le contrôle de la qualité des intrants destinés aux campagnes 2024/2025 et 2025/2026,

  • le bilan de la production agricole,

  • l’évaluation des semences mutualisées et importées,

  • et l’analyse des caractéristiques commerciales de la fibre de coton produite.

Avant la clôture, les participants ont formulé une série de recommandations afin d’améliorer la performance de la filière et de garantir le bon déroulement de la campagne 2025/2026.

MN
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cajoux
AgricultureÉtudes Agricoles
août 21, 2025By Callafiori0 Comments

Caractérisation des adventices majeures dans les vergers d’anacardier en Côte d’Ivoire

Caractérisation des adventices majeures dans les vergers d’anacardier en Côte d’Ivoire

L’anacardier (Anacardium occidentale L), culture stratégique en Côte d’Ivoire, fait face à une contrainte majeure : la prolifération des adventices. Ces plantes indésirables, en concurrence directe avec les anacardiers, affectent le développement, la productivité et la qualité des noix de cajou. Pour mieux comprendre ce phénomène et proposer des solutions adaptées, une étude scientifique a été menée dans deux zones agroécologiques représentatives du pays.

Objectif de l’étude

L’objectif principal de ce travail était d’identifier et de caractériser les adventices majeures présentes dans les vergers d’anacardier des zones de production de cajou. L’étude visait également à établir une comparaison entre la diversité floristique des zones soudanaise et guinéenne, afin de déterminer les espèces les plus agressives et les plus nuisibles à la culture.

Méthodologie adoptée

Des relevés floristiques ont été réalisés dans les parcelles d’anacardiers, à l’aide de la méthode de surface sous les différentes couronnes d’arbres. Cette approche a permis de recenser de manière systématique les espèces présentes, d’identifier leur fréquence et d’évaluer leur impact potentiel sur la culture.

Résultats globaux

Au total, 469 espèces végétales ont été inventoriées, appartenant à 286 genres et 76 familles botaniques. La zone soudanaise a révélé la présence de 338 espèces réparties en 224 genres et 65 familles, tandis que la zone guinéenne a présenté 364 espèces réparties en 211 genres et 66 familles.

Les familles les plus diversifiées et les plus fréquentes dans ces deux zones sont :

  • Leguminosae (Fabaceae)

  • Poaceae (graminées)

  • Compositae (Asteraceae)

  • Malvaceae

  • Rubiaceae

  • Cyperaceae

  • Combretaceae

  • Lamiaceae

  • Convolvulaceae

De manière générale, les Dicotylédones dominent largement la flore recensée par rapport aux Monocotylédones, confirmant leur forte représentativité dans les agroécosystèmes étudiés.

Principales adventices identifiées

Parmi toutes les espèces répertoriées, certaines se sont distinguées par leur caractère particulièrement envahissant et leur capacité de nuisance élevée. Les adventices les plus agressives, observées dans toutes les zones étudiées, sont :

  • Chromolaena odorata

  • Ageratum conyzoides

  • Croton hirtus

  • Centrosema pubescens

  • Euphorbia heterophylla

  • Ficus sur

  • Imperata cylindrica

Ces plantes posent un réel défi pour les producteurs, car elles concurrencent directement les jeunes plants d’anacardier pour l’eau, la lumière et les éléments nutritifs.

Particularités par zone

Même si certaines espèces sont largement répandues, des différences régionales ont été observées. En effet, chaque zone agroécologique présente des adventices spécifiques qui accentuent localement leur effet nuisible. Cette variabilité souligne l’importance de mettre en place des stratégies de gestion adaptées au contexte de chaque région de production.

Cette étude constitue une étape essentielle dans la connaissance des adventices qui menacent la culture de l’anacardier en Côte d’Ivoire. Les résultats obtenus mettent en évidence une diversité floristique importante et la présence d’espèces particulièrement envahissantes. Ces données offrent une base scientifique solide pour développer des méthodes de lutte intégrée, adaptées aux réalités agroécologiques de chaque zone, afin de garantir une production durable et rentable de la noix de cajou.

MN
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fida
AgricultureCoopératives
août 21, 2025By Callafiori0 Comments

Autosuffisance alimentaire : le FIDA intensifie son soutien aux agriculteurs ivoiriens

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) renforce son engagement en Côte d’Ivoire. Objectif : accroître la résilience des producteurs et accélérer la marche vers l’autosuffisance alimentaire.

Un bilan encourageant pour la stratégie 2020-2025

Le 20 août 2025, à Abidjan, le FIDA a organisé un atelier de restitution des résultats de sa Stratégie Pays 2020-2025 (COSOP). L’événement a réuni administrations publiques, partenaires techniques et financiers, secteur privé et organisations paysannes.

Selon Fuminayo Hermann Messan, directeur pays du FIDA, cette stratégie arrive à son terme et ouvrira la voie, dès 2026, à une nouvelle feuille de route. Le portefeuille ivoirien du FIDA est passé de 2 projets en 2023 à 5 en 2025, pour un financement global de plus de 50 millions de dollars. Ces actions ont déjà bénéficié directement à plus de 112 000 exploitants et près de 300 000 bénéficiaires indirects.

Innovations et technologies au service des producteurs

Parmi les solutions mises en avant figure la conservation d’oignons dans des cases adaptées, capables de stocker 3 à 5 tonnes pendant 6 à 8 mois, réduisant les pertes à moins de 10 %. Cette innovation profite particulièrement aux femmes maraîchères, leur garantissant des revenus plus stables et un meilleur accès aux marchés.

Le FIDA encourage également l’approche « 4P » (Producteurs, Privé, Public, Partenaires), qui facilite la coopération entre acteurs agricoles et favorise un meilleur accès au financement ainsi qu’à des prix plus rémunérateurs.

Des résultats concrets sur le terrain

Le ministre d’État, représentant le ministère de l’Agriculture, a rappelé que le FIDA a déjà investi plus de 328 millions de dollars en Côte d’Ivoire depuis le début de sa coopération.

  • Projet PADFA : avec un budget de 70 millions de dollars, il appuie les filières riz, mangue et maraîchage dans cinq régions. Il a déjà atteint 94 % de ses objectifs, touchant 170 000 bénéficiaires sur les 180 000 prévus.

  • Projet PUA-CI : lancé dans neuf régions, il a dépassé ses prévisions avec près de 60 000 ménages bénéficiaires contre 56 300 initialement ciblés.

Une vision claire pour 2026-2030

Cet atelier marque une étape importante dans la réflexion autour de la future stratégie 2026-2030. Pour le gouvernement comme pour le FIDA, l’objectif est clair : atteindre l’autosuffisance alimentaire à moyen terme grâce à des projets structurants et innovants.

MN
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