Bouandougou (Côte d’Ivoire) – Le manque d’encadrement de l’agriculture et de l’élevage est perçu comme un facteur majeur de tensions sociales dans la localité de Bouandougou. Des acteurs communautaires et des responsables locaux ont tiré la sonnette d’alarme, appelant à des actions urgentes pour renforcer la cohésion sociale et prévenir les conflits liés à ces deux secteurs essentiels à l’économie locale. ([aip.ci](https://www.aip.ci/327052/cote-divoire-aip-le-mauvais-encadrement-de-lagriculture-et-lelevage-vus-comme-les-sources-de-tensions-pour-la-cohesion-sociale-a-bouandougou/?utm_source=chatgpt.com))
Selon plusieurs habitants et leaders d’opinion de Bouandougou, la faiblesse de l’encadrement technique et institutionnel dans les domaines agricoles et pastoraux alimente des frictions récurrentes entre différents groupes sociaux, notamment entre agriculteurs et éleveurs.
Des tensions entre agriculteurs et éleveurs
Les acteurs locaux rapportent que l’absence de mécanismes efficaces de médiation et d’accompagnement technique contribue à des malentendus et à des conflits entre producteurs de cultures vivrières et éleveurs. Ces différends portent principalement sur l’accès aux terres, le pâturage, les ressources en eau et la protection des cultures.
Le manque d’organisation des acteurs concernés crée une insécurité foncière et une compétition accrue pour les ressources naturelles, ce qui fragmente davantage la cohésion sociale au sein de la communauté.
Un encadrement insuffisant des pratiques agricoles
Les agriculteurs de la zone dénoncent également l’insuffisance des services de conseil agricole et de formation, ainsi que l’accès limité aux intrants et aux innovations techniques. Sans accompagnement efficace, la production des cultures vivrières patine, ce qui génère frustration et insatisfaction parmi les paysans.
Cette carence d’appui technique impacte la productivité, mais aussi les relations entre agriculteurs et responsables communautaires, souvent impuissants face à l’escalade des tensions locales.
Appel à des actions pour renforcer la cohésion sociale
Face à cette situation, des voix s’élèvent pour demander une meilleure organisation des filières agricoles et pastorales, ainsi qu’un renforcement des structures d’encadrement. Les populations et autorités locales appellent à la mise en place de programmes de formation, d’assistance technique et de médiation pour prévenir les conflits.
Les observateurs estiment qu’une amélioration de l’encadrement agricole et de l’élevage permettrait non seulement d’accroître la productivité locale, mais aussi de renforcer la cohésion sociale entre agriculteurs et éleveurs dans la région.
MN





