Catégorie : Coopératives
RDC – Côte d’Ivoire : vers un partenariat alliant agriculture et écologie
RDC – Côte d’Ivoire : vers un partenariat alliant agriculture et écologie
En marge de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9), la Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, et son homologue ivoirien, Robert Beugré Mambé, ont posé les bases d’un nouveau cadre de coopération bilatérale. Cette rencontre a mis en évidence la volonté commune des deux gouvernements de renforcer leurs relations et d’initier des projets conjoints dans des secteurs stratégiques.
Une commission mixte RDC–Côte d’Ivoire sera prochainement mise en place afin de concrétiser les accords de coopération. Elle incarnera la volonté des deux pays de mutualiser leurs atouts pour un développement durable. La RDC, présentée comme un « pays-solution » en matière d’environnement et de transition énergétique, et la Côte d’Ivoire, acteur majeur du secteur agricole en Afrique, entendent ainsi créer une synergie gagnante.
« Nos deux pays disposent d’énormes potentiels pour contribuer au développement de la planète », a souligné la Première ministre congolaise. De son côté, le Premier ministre ivoirien a insisté sur la nécessité de préserver la paix, condition essentielle pour assurer le progrès et la prospérité.
Encouragée par la dynamique de la TICAD 9, cette collaboration promet d’ouvrir la voie à une coopération renforcée, tournée vers l’innovation, la durabilité et le bien-être des populations.
MN
Dogbo : L’ONG GFM3 encourage des pratiques agricoles adaptées au climat
Dogbo : L’ONG GFM3 encourage des pratiques agricoles adaptées au climat
San Pedro, 22 août 2025 – L’ONG GFM3 a présenté, le mardi 19 août à San Pedro, les résultats d’un projet mené dans la sous-préfecture de Dogbo pour renforcer la résilience des communautés rurales face aux effets du changement climatique.
Démarré le 1er juillet 2025, le projet intitulé « Appui au renforcement de la résilience et des capacités d’adaptation des communautés de sept villages de Dogbo » s’inscrit dans le programme Transition Bas-Carbone de la Côte d’Ivoire.
Dans chacun des sept villages ciblés, des groupements composés de 30 femmes et 20 hommes ont été créés. Les membres ont été formés à des techniques agricoles durables :
culture associée pour limiter l’agriculture extensive et préserver les sols,
fabrication et usage d’engrais biologiques à base de matières naturelles en remplacement des intrants chimiques,
mise en place de champs-écoles expérimentaux.
Le chef de projet, Dao Ange, a indiqué que la majorité des villages et campements de Dogbo ont adopté ces pratiques, ce qui leur permettra de mieux s’adapter aux changements climatiques, comme la perturbation des saisons, tout en sécurisant leurs récoltes.
Pour assurer la continuité, des échanges d’expériences entre groupements ont été organisés et un comité environnemental local a vu le jour. Ce comité coordonne les actions de sensibilisation et veille au suivi des pratiques agricoles, avec l’appui des services techniques de l’État.
Le sous-préfet de Dogbo, Yao Konan Jean-Baptiste, a salué cette initiative et encouragé les bénéficiaires à préserver les acquis.
Ce projet, financé par Expertise France, prendra fin le 31 août 2025.
MN
Autosuffisance alimentaire : le FIDA intensifie son soutien aux agriculteurs ivoiriens
Le Fonds international de développement agricole (FIDA) renforce son engagement en Côte d’Ivoire. Objectif : accroître la résilience des producteurs et accélérer la marche vers l’autosuffisance alimentaire.
Un bilan encourageant pour la stratégie 2020-2025
Le 20 août 2025, à Abidjan, le FIDA a organisé un atelier de restitution des résultats de sa Stratégie Pays 2020-2025 (COSOP). L’événement a réuni administrations publiques, partenaires techniques et financiers, secteur privé et organisations paysannes.
Selon Fuminayo Hermann Messan, directeur pays du FIDA, cette stratégie arrive à son terme et ouvrira la voie, dès 2026, à une nouvelle feuille de route. Le portefeuille ivoirien du FIDA est passé de 2 projets en 2023 à 5 en 2025, pour un financement global de plus de 50 millions de dollars. Ces actions ont déjà bénéficié directement à plus de 112 000 exploitants et près de 300 000 bénéficiaires indirects.
Innovations et technologies au service des producteurs
Parmi les solutions mises en avant figure la conservation d’oignons dans des cases adaptées, capables de stocker 3 à 5 tonnes pendant 6 à 8 mois, réduisant les pertes à moins de 10 %. Cette innovation profite particulièrement aux femmes maraîchères, leur garantissant des revenus plus stables et un meilleur accès aux marchés.
Le FIDA encourage également l’approche « 4P » (Producteurs, Privé, Public, Partenaires), qui facilite la coopération entre acteurs agricoles et favorise un meilleur accès au financement ainsi qu’à des prix plus rémunérateurs.
Des résultats concrets sur le terrain
Le ministre d’État, représentant le ministère de l’Agriculture, a rappelé que le FIDA a déjà investi plus de 328 millions de dollars en Côte d’Ivoire depuis le début de sa coopération.
Projet PADFA : avec un budget de 70 millions de dollars, il appuie les filières riz, mangue et maraîchage dans cinq régions. Il a déjà atteint 94 % de ses objectifs, touchant 170 000 bénéficiaires sur les 180 000 prévus.
Projet PUA-CI : lancé dans neuf régions, il a dépassé ses prévisions avec près de 60 000 ménages bénéficiaires contre 56 300 initialement ciblés.
Une vision claire pour 2026-2030
Cet atelier marque une étape importante dans la réflexion autour de la future stratégie 2026-2030. Pour le gouvernement comme pour le FIDA, l’objectif est clair : atteindre l’autosuffisance alimentaire à moyen terme grâce à des projets structurants et innovants.
MN
Secteur agricole : Le FIDA révise son programme stratégique lors d’un atelier à Abidjan
Secteur agricole : Le FIDA révise son programme stratégique lors d’un atelier à Abidjan
Abidjan, 20 août 2025 – Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a lancé, ce mercredi, un atelier de révision annuelle de son Programme d’options stratégiques pays (COSOP 2020-2025), au Plateau. Organisé en collaboration avec le ministère des Finances et du Budget, l’événement a réuni les responsables des projets financés par l’institution, notamment le Projet d’urgence agricole de Côte d’Ivoire (PUA-CI) et le Programme d’Appui au Développement des Filières Agricoles (PADFA).
Arrivé à sa cinquième année d’exécution, le COSOP fait chaque année l’objet d’une évaluation afin de mesurer les progrès réalisés, d’examiner l’état d’avancement des projets et de tirer les leçons des recommandations précédentes. L’édition 2025 vise également à capitaliser les bonnes pratiques et à préparer la prochaine stratégie 2025-2030.
Le Directeur pays du FIDA, Fumilayo Hermann Messan, a rappelé l’importance de cet exercice. « Cet atelier permet de faire le point des résultats, de consolider les acquis et de formuler des recommandations pour clore la stratégie actuelle, tout en préparant la suivante. Le portefeuille pays est en pleine expansion, avec un engagement passé de 300 millions à plus de 500 millions de dollars, et il continuera de croître dans les années à venir », a-t-il indiqué.
Selon lui, plus de 112 000 exploitants agricoles bénéficient déjà de l’appui du FIDA, qui met l’accent sur le renforcement de la résilience des communautés rurales face aux défis climatiques et économiques.
Au nom du ministère de l’Agriculture, le Pr. Jacques Datté, Directeur général de la promotion de l’agro-industrie, a salué l’appui du FIDA dont les financements atteignent aujourd’hui 328 millions de dollars US. Il a souligné que les projets PADFA et PUA-CI contribuent directement au développement de filières stratégiques telles que la mangue, le maïs, le manioc et le riz, améliorant ainsi les revenus et les conditions de vie des populations rurales.
Concernant la sécurité alimentaire, il a rappelé que la Côte d’Ivoire ambitionne d’atteindre l’autosuffisance d’ici 2030, notamment grâce au renforcement de la production vivrière et à l’accompagnement des partenaires financiers.
De son côté, le coordonnateur du PUA-CI, Joël N’Do, a expliqué que son projet couvre actuellement neuf régions et touche près de 60 000 ménages. Il a précisé que la prorogation du programme jusqu’en 2026 vise à consolider les acquis et à renforcer les capacités des bénéficiaires plutôt qu’à étendre la liste des appuis.
Au-delà de l’évaluation du COSOP en cours, cet atelier marque donc une étape décisive vers la définition de la stratégie 2025-2030, avec pour ambition de consolider les acquis, d’amplifier les innovations et de renforcer la résilience des communautés rurales face aux crises climatiques et alimentaires.
MN
Côte d’Ivoire : Le CHPH élabore une vision commune pour le zoning dans la filière palmier à huile
Côte d’Ivoire : Le CHPH élabore une vision commune pour le zoning dans la filière palmier à huile
Grand-Bassam, 20 août 2025 – Le Conseil hévéa, palmier à huile et coco (CHPH) a ouvert mercredi, à Grand-Bassam, un atelier consacré à la mise en œuvre du zoning dans la filière palmier à huile. La rencontre, qui s’achèvera le vendredi 22 août, réunit l’ensemble des acteurs de la filière afin de définir les modalités pratiques du découpage territorial sur la base des études menées par le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD).
L’atelier vise à présenter les critères objectifs de découpage, proposer une structuration claire des zones de production et définir les règles de gestion des zones exclusives d’activité.
Ouvrant les travaux, le directeur du Contrôle, des Études et du Suivi-Évaluation du CHPH, Mohamed Saba, a rappelé que le processus s’est déroulé de manière participative, avec plusieurs étapes de restitution depuis 2022. Des séances ont notamment eu lieu en août et en décembre de cette année-là, impliquant à chaque fois l’administration publique et les différentes parties prenantes de la filière.
Pour cette nouvelle phase, l’objectif est d’élargir la concertation à l’ensemble de la chaîne de valeur, afin de recueillir les avis et préoccupations de tous les acteurs. « C’est à ce prix que nous pourrons intégrer l’ensemble des préoccupations légitimes », a souligné M. Saba.
Le directeur général du CHPH, Edmond Coulibaly, compte sur les contributions de cet atelier pour aboutir à une organisation plus équilibrée et durable de la filière.
De son côté, Henri César Sama Damalan, représentant l’Association interprofessionnelle de la filière palmier à huile (AIPH), a insisté sur la pertinence de cette initiative. Selon lui, elle constitue une réponse concrète au phénomène d’implantation anarchique d’usines dans des zones insuffisamment pourvues en matière première. Il a également relevé les difficultés rencontrées par les producteurs, notamment le vieillissement des plantations, le coût élevé des intrants et l’état dégradé des pistes rurales.
L’AIPH appelle ainsi à un appui renforcé de l’État, notamment par un meilleur accès aux engrais, un encadrement technique adapté et des solutions efficaces pour la collecte.
Avec une production annuelle estimée à près de 500 000 tonnes, la Côte d’Ivoire demeure l’un des principaux producteurs d’huile de palme en Afrique.
MN
Bocanda : les femmes de la coopérative « Yagnanbié » appelées à faire de la localité un pôle majeur du maïs et du soja
Bocanda : les femmes de la coopérative « Yagnanbié » appelées à faire de la localité un pôle majeur du maïs et du soja
Bocanda, 19 août 2025 Les 400 femmes du département de Bocanda, réunies au sein de la coopérative « Yagnanbié », ont été encouragées à redoubler d’efforts afin de transformer leur localité en véritable centre de production, de transformation et de commercialisation du maïs et du soja en Côte d’Ivoire.
Ces femmes bénéficient actuellement d’un projet de formation portant sur les techniques agricoles innovantes, notamment en agroforesterie intégrée avec les cultures de maïs et de soja. À cette occasion, le troisième adjoint au maire, Kouadio Kouamé Julien, le chef d’antenne du Fonds de développement de la formation professionnelle (FDFP) de Bouaké, Zio Privat, ainsi que la gérante associée du cabinet Inter-management consulting (IMC), Corinne N’Daw, les ont exhortées à mettre en pratique les acquis pour améliorer leurs rendements et faire de Bocanda un « grenier national » du maïs et du soja.
La porte-parole des bénéficiaires, Blassonni Ghislaine, a exprimé l’engagement des femmes de la coopérative à appliquer ces nouvelles techniques pour accroître leur production et contribuer à faire du département du N’Zi une zone agricole de référence. Pour soutenir ce projet, des semences de maïs à haut rendement ainsi que des plants d’acacia mangium ont été remis aux membres de la coopérative. Ce programme pilote couvre plusieurs localités : Soh-N’Guessankro et Goli (commune de Bocanda), Ahali, Koliè et N’Zikro (sous-préfecture de Bocanda), ainsi que Didiassa (sous-préfecture de N’Zècrèzèssou), avec une répartition de 100 femmes par village.
MN
L’ONG Lame Afrique encourage la consommation du riz local “Ridissi” pour l’autonomisation des femmes
L’ONG Lame Afrique encourage la consommation du riz local “Ridissi” pour l’autonomisation des femmes
Abidjan, 18 août 2025 (AIP) – L’ONG Lame Afrique a parrainé, vendredi 15 août 2025, au Palais d’Alya à Abidjan-Cocody, une cérémonie dédiée à la promotion du riz local Ridissi. Cette initiative s’inscrit dans son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes à travers l’agriculture.
Baptisé “Ridissi Village”, l’évènement a mis en valeur cette variété de riz produite en Côte d’Ivoire, avec un programme culinaire varié : bouillie au petit-déjeuner, repas principal à midi, ainsi que des desserts originaux tels que gâteau, glace, jus et Wommi à base de riz.
Le PDG de la marque, Tia Gueu Rock, a salué le soutien de l’ONG Lame Afrique et rappelé que Ridissi signifie “riz d’ici”, un produit 100 % ivoirien cultivé et transformé par des femmes locales.
La production repose sur un réseau de productrices regroupées au sein de l’association “Femmes Glorieuses”, filiale de Mouvagri Holding dirigée par Aminata Sanogo.
« De la culture à la commercialisation, ces femmes bénéficient d’un accompagnement en semences, engrais et mécanisation. Nous rachetons ensuite toute leur production afin de leur garantir un revenu stable », a précisé le responsable.
Le groupe Mouvagri, propriétaire de la marque Ridissi, exploite plus de 600 hectares de riz à Sinfra (Marahoué) et mène parallèlement des activités dans l’élevage (Agnibilékrou, Azaguié, Gagnoa, Yamoussoukro) ainsi que dans les cultures vivrières (Katiola, Yamoussoukro).
MN
Bagoué : Bruno Koné honore les championnes de l’agriculture et renforce les moyens des femmes rurales
Le 10 août 2025, la ville de Gbon, dans la région de la Bagoué, a vibré au rythme de la deuxième édition de la Journée de l’excellence féminine rurale, une initiative portée par la Fédération des Groupements et Associations Féminins de la Bagoué (FEGAF). Placée sous le parrainage du ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné Koné, cette journée a mis à l’honneur des femmes qui se distinguent par leur engagement et leurs performances dans l’agriculture, la coiffure et la couture.
Des récompenses pour les championnes
Au total, 18 agricultrices ont été distinguées pour leurs résultats exceptionnels et leur capacité à innover dans leurs exploitations. Elles ont reçu un appui matériel conséquent motoculteurs, motopompes, systèmes d’irrigation, semoirs, pulvérisateurs, intrants et engrais ainsi qu’un soutien financier d’une valeur globale de 118 millions de francs CFA.
Les coiffeuses et couturières de Boundiali, Kouto et Tengréla n’ont pas été oubliées. Elles ont elles aussi été honorées par des distinctions et une aide financière, en reconnaissance de leur savoir-faire et de leur contribution au développement local.
La FEGAF au service de la communauté
Créée en 2021, la FEGAF regroupe plus de 500 associations représentant près de 50 000 femmes. Son rôle dépasse le seul cadre agricole : elle œuvre également pour améliorer les conditions de vie dans la région. À l’occasion de cet événement, elle a offert au conseil régional du matériel médical d’une valeur de 49 millions FCFA comprenant des lits d’hospitalisation et des appareils de dialyse, afin de renforcer les capacités sanitaires locales.
Par ailleurs, la fédération prévoit l’aménagement d’un site de 3,5 hectares à Kouto, cédé par la mairie, qui accueillera un entrepôt, des salles de formation, des bureaux, une boutique et des unités de transformation agroalimentaire.
Un engagement qui se poursuit
Le ministre Bruno Koné, également initiateur du Fonds Bruno Nabagné Koné (BNK) doté de 100 millions FCFA pour soutenir les jeunes entrepreneurs de la Bagoué, a profité de la cérémonie pour féliciter les bénéficiaires ayant remboursé leur prêt, leur offrant de nouvelles opportunités de financement.
À travers cette célébration, la FEGAF et son parrain réaffirment leur volonté de soutenir l’autonomisation économique des femmes rurales, en misant sur l’agriculture, l’artisanat et les services, piliers essentiels du développement local.
MN
Côte d’Ivoire : Bouaké accueille un forum panafricain pour inciter les sportifs à investir dans l’agriculture
Un engagement pour l’autosuffisance alimentaire
Le samedi 9 août 2025, la salle polyvalente de l’hôtel de ville de Bouaké a accueilli un forum sur l’autosuffisance alimentaire en Côte d’Ivoire et en Afrique. L’événement, initié par Force à l’Afrique Verte (FAVE), une organisation panafricaine portée par des sportifs, visait à encourager l’investissement dans l’agriculture.
La diaspora et les sportifs mobilisés
Selon Mandia Koné, porte-parole de FAVE et membre de la diaspora malienne et guinéenne en France, l’objectif est de réduire les importations alimentaires et de promouvoir la consommation de produits locaux. Elle a souligné que la filière agricole, de la production à la commercialisation, représente un important vivier d’emplois pour la jeunesse africaine.
Partage d’expérience et accompagnement des jeunes
L’ancien footballeur international ivoirien, Lassina Diabaté, membre de FAVE, a animé une masterclass relatant son parcours d’agriculteur à Daoukro depuis 2009. Il a plaidé pour un accompagnement structuré des jeunes par l’État, intégrant volonté politique, développement social, innovation technologique et protection de l’environnement.
Une réflexion académique sur la souveraineté alimentaire
Le professeur Soro Dogniméton de l’université Lorougnon Guédé de Daloa a animé la conférence inaugurale sur le thème « Souveraineté alimentaire en Afrique : investir localement pour une alimentation saine ». Il a dressé un état des lieux de la sécurité alimentaire, proposé des stratégies telles que la valorisation des déchets agricoles, et insisté sur le rôle clé des sportifs, de la diaspora et de tous les acteurs institutionnels et privés.
Un soutien institutionnel affirmé
Le ministre des Transports et maire de Bouaké, Amadou Koné, a salué l’initiative de FAVE, soulignant la nécessité d’unir les efforts pour nourrir les populations en quantité et en qualité, à moindre coût.
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