À Sandégué, plus de 1 085 tonnes de noix de cajou restent encore stockées dans plusieurs localités, malgré les opérations de vente groupée initiées durant la campagne de commercialisation 2025. L’information a été révélée par Zadi Bertrand, représentant local du Conseil du coton et de l’anacarde (CCA).
Ces ventes groupées, organisées en collaboration avec les autorités locales et les coopératives agricoles, visaient à faciliter l’écoulement des stocks. Cependant, l’absence d’acheteurs agréés dans plusieurs zones continue de bloquer le processus.
« Nous en sommes à notre huitième opération grâce aux rapports transmis aux autorités, mais les difficultés persistent »,
a expliqué Zadi Bertrand, assurant que des mesures sont en cours pour évacuer les stocks.
Pour sa part, Kambiré Siendou, producteur et représentant de la communauté Lobi, déplore que seules deux à cinq sacs soient vendus à chaque opération. Il appelle l’État à intensifier ses efforts pour faciliter la commercialisation complète.
Le retard dans l’écoulement des stocks menace la rentabilité des producteurs et pourrait compromettre les investissements pour la prochaine campagne agricole dans cette zone où l’anacarde constitue un pilier économique essentiel.





